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Miroirs

 
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La série des Miroirs témoigne d'une de poétique industrielle dans laquelle se créé une relation de sens entre l'intention, la réduction des moyens et process et l'objet réalisé. Fabriqués à partir d'une tôle d'acier polie jusqu'à l'obtention d'un reflet parfait, les miroirs revisitent de manière poétique et contemporaine la forme et les process anciens de production du miroir. Une fois découpés puis pliés avec soin, le reflet comme propriété d'une surface devient objet : les Miroirs peuvent être suspendus comme des linges, mais aussi être déplacés pour être utilisés comme miroirs à poser.

Acier polimiroir découpé et plié
dimensions variables : l.20 à 28cm, h.20 à 35cm, p. 6 à 8cm

2009 - 2010
Miroirs, séries de 4 formats, projet Ciels Domestiques, Nègrepelisse

Achille

 
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Le projet Achille propose une réflexion sur la poignée comme outil. Le mouvement de déverrouillage de la serrure accompagne le geste d’ouverture de la baie faisant de l’objet poignée un élément interface entre la main et le coulissant. L'état verrouillé ou déverrouillé de la baie devient ainsi lisible par le changement de position de la poignée. Son principe modulable ansi que la solution d’assemblage des 5 pièces la composant, permet de proposer une multitude de déclinaisons de formes, de tailles et de matériaux.

Alliage d'aluminium et matériaux divers pour le manche (bois, acier inox...), l.8,8cm x ép.2,7cm x h.21cm minimum (hauteur variable)

2009 - 2010
Poignée pour coulissant aluminium, société Sotralu, Muret (31)

Orwell

 
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On ne peut dessiner des objets et s’intéresser à eux sans évoquer l’ambiguïté de la relation sensible et métaphysique que certains d’entre eux entretiennent avec nous. Orwell rappelle cette paire de chaussures sans cesse ramenée chez le cordonnier et que l’on cire régulièrement, dans le même temps où pied et chaussure commencent à se mélanger, fusionner, l’un s’inspirant de l’autre pour prendre sa forme. Il se prête par la beauté et la qualité de ses matériaux à l’entretien, aux soins, passant du statut d’objet domestique à celui d’animal domestique, de compagnon quotidien. Ce fauteuil est un prétexte à la mise en place de rituels et d’une relation plus intime entre l’objet et le sujet. L’objet simple et réduit à l’essentiel, est en fait composé de deux éléments autonomes: un squelette et une peau qui peut s’ôter simplement, permettant alors de la remplacer ou d’inventer d’autres usages. Par le dessin d’un porte-à-faux, le squelette, souple, permet à l’ensemble un léger balancement accompagnant les mouvements du corps.

Acier, cuir, l.83cm x h.100cm x p.72cm

2010
Fauteuil, Prix du Public, Design Parade 05, projet personnel